Amélia Ivy Khaldren

Adem Professeur

Thème(s) du Personnage

Thème : DESTINY | by: Generdyn feat. Krigarè

Informations

Prénom(s)Amélia Ivy

Nom(s)Khaldren

Âge19 années

Surnom(s)Aucun (Pour le moment)

SexeVisiblement une femme tout ce qu'il y a de plus normal

Pays d'origineAngleterre

Autre

StatutADEM, pour devenir professeur en Sortilèges.

FamilierUn chat, nommé Volage

BaguetteLa baguette de la demoiselle, dont le cœur est une plume de phénix (la baguette, pas la demoiselle), mesure 13 pouces de long. Fabriquée dans du bois de tilleul argenté, elle est étonnamment flexible.

Orientation sexuelleBisexuelle

ParticularitésLorsqu'elle sourit, sa canine droite ressort un tout petit plus que l'autre. Elle est Legilimens. Et elle joue de la flûte.

Provenance de l'avatarL'avatar provient de DeviantArt. L'artiste est Avvart.

Moi Réel

PseudoErhis, actuellement.

PrénomRémi (Oui je sais)

Âge21 ans.

Comment avez-vous connu le forum ?Ce sont deux amis à moi qui m'ont conseillé ce forum.

Aimez vous le design ? Si non, pourquoiC'est une question sensible. En tant que Développeur Web, je me dois de dire non. Pourquoi ? Car j'ai toujours trouvé les forums trop surchargés. Mais pour une personne normale (Non, non, je sais. Du calme. C'est rien, c'est pas méchant), je pense que c'est quelque chose de sympathique.

Description Physique

Dire qu'Amélia est une femme parfaite serait mentir, et pas qu'un peu. Cependant, je pense pouvoir dire qu'elle n'en reste pas moins une belle femme. Le point le plus prenant au moment où on pose ses yeux sur sa personne, on s'en doute, c'est tout d'abord sa chevelure. Une masse rouge, souvent relevée en une queue de cheval, ou en un chignon très noble. Et à cet aspect noble et bien brossé vient s'ajouter une petite mèche à l'allure sauvage laissée telle quelle près de son oeil gauche. Puis notre regard croise le sien. Deux petites billes pourpres. On dit souvent que le regard est le reflet de l'âme. Alors plongez votre regard dans le sien, et vous pourrez y découvrir une profondeur insoupçonnée. C'est incroyable comme on peut s'y perdre. Un regard souvent pétillant, et parfois très froid. Deux opposés. Puis on observe le reste. Une peau fine, blanche (On ne dira pas que c'est normal pour une Londonienne car il pleut toujours là-bas), et à l'aspect très doux. Un nez légèrement aquilin, qui lui donne un semblant d'air espiègle. Puis vient son sourire. Un sourire tout à fait charmeur, plein d'une apparente tendresse. Mais les roses ont des épines. Ce fameux sourire reste très souvent accroché sur ses lèvres, mais il n'en reste pas moins souvent trompeur. Quoiqu'il en soit, dans l'ensemble, c'est un visage très agréable à regarder, sans oublier que ses lunettes, noires et simples, ajoute à son aspect studieux. (Oui, elle a l'aspect de beaucoup de choses) Lorsqu'on finit enfin par détacher notre regard de son visage, il descend, glissant sur cette peau fine. On la voit très souvent en robe. Des robes à la fois chics et discrètes. Quand elle n'est pas en robe, c'est un jean et un haut fin, avec un chèche autour du cou et un blouson en cuir. Tout cela donne une vue global d'un corps fin et élancé, travaillé chaque jour par une petite série d'exercices matinaux. Pour les plus intéressés, le regard pourra se faire baladeur et observer des formes en harmonie avec le reste. Une poitrine ni trop grosse ni trop petite pourra contenter n'importe quel amateur, et le fessier juste assez galbé pour être agréable à l'oeil sous les vêtements. Comme je le disais, une belle femme, avec un port véritablement altier. Mais pas parfaite, car bien entendu, c'est ce qu'on peut voir lorsqu'elle est habillée. ~Inconnu, 2015

Description Morale

L’une des questions que toute personne se pose au moins une fois dans sa vie, c’est « Qui suis-je ? ». Sûrement la question dont la réponse est la plus importante, et pourtant la plus compliquée qui soit à trouver. Pour trouver une réponse à cette question, il faut savoir plonger au plus profond de son être, et ne pas avoir peur de ce qu’on peut y trouver. Il faut avancer dans notre esprit sans doute, sans espoir, avec un regard totalement neutre sur sa propre personne. Et lorsqu’enfin nous trouvons une réponse à cette question, alors nous repartons changés. Car savoir qui l’on est vraiment nous permet d’enfin avancer et d’agir comme la personne que l’on est vraiment. Nous ne nous cachons plus alors derrière des paroles ou des actes qui ne sont pas les nôtres, nous arrêtons de nous mentir à nous-même. Et cette réponse, je l’ai trouvée alors que j’étais bien jeune. J’ai toujours été d’un naturel ouvert. Le monde me fascinait, et les gens qui le peuplent sont tous uniques. On découvre des choses étonnantes avec chaque nouvelle connaissance, et c’est ce qui fait la richesse de nos peuples. Alors je souris au monde. J’accueille tout le monde à bras ouverts, et je m’évertue à les connaître, à les comprendre. Découvrir avec joie, rire de la vie. Vivre avec joie, tout simplement. Mais il existe certaines personnes qui ne connaissent pas cette joie. Des personnes qui ont de bien sombres pensées, et qui n’agissent pas comme ils le devraient. Ces personnes, j’ai toujours essayé de les sauver. Parfois cela fonctionnait, et j’en étais heureuse. Et parfois, c’était encore pire. Dans les cas les plus extrêmes, il faut savoir prendre les choses en main. Et surtout prendre la bonne décision. C’est à travers diverses expériences que je me suis alors façonné un esprit calme, capable de choisir la bonne voie à prendre, selon moi. Et s’il faut se salir les mains pour sauver ces personnes, alors sans doute est-ce la bonne chose à faire. Quoiqu’il en soit, ce monde regorge de mystères. Depuis que je sais lire, il se passe rarement une journée sans que mon regard ne se pose sur une page d’un livre, sans que mon esprit n’assimile de nouvelles connaissances. Voilà bien une chose qui me caractérise vraiment. La curiosité. J’aime apprendre. Et c’est d’ailleurs pour cela que mon père m’a inculqué une notion, sans doute la plus importante, et qui me guidera tout au long de ma vie. « La soif de connaissance, la curiosité. Ce sont de bonnes choses. Mais n’oublie pas que ce qui caractérise un homme, ce qui fait de lui ce qu’il est, ce ne sont pas ses connaissances, mais ce qu’il en fait. Un grand homme n’est pas toujours un grand savant. Et un grand savant, n’est pas toujours un grand homme. Pose-toi toujours cette question. À quoi va me servir ce que j’ai appris ? Et je t’en prie, grâce à toutes ces connaissances, agis toujours en accord avec ce que tu es » Ce que je suis. Voilà où tout nous mène toujours. Alors qui est-on vraiment ? Moi, je le sais. Du moins, je pense savoir.

Histoire

Il existe d’innombrables histoires, contes et autres fables, plus fabuleuses les unes que les autres. Nous y suivons des héros, des personnes au destin incroyable. Mais ce n’est là que les histoires les plus attirantes. Car il en existe bien d’autres, beaucoup plus banales. Car même sans vivre de grandes aventures, un vécu est considéré comme une histoire. L’histoire d’une vie. La mienne. Le voile sombre de la nuit était tombé sur la ville de Harlow depuis déjà plusieurs heures. Une lune blafarde éclairait tant bien que mal les rues silencieuses, alors qu’un doux vent amenait déjà à cette époque une petite touche hivernale. Ça et là dans les rues pavées, un réverbère clignotait, non loin d’un ivrogne qui terminait sa course dans un cul de sac, s’étalant au sol pour passer une nuit dont il ne se souviendra sans doute pas. Sa présence réveillait un chien au sommeil léger, qui aboie alors pour lui dire de partir de son territoire, à travers un grillage mal entretenu derrière une rangée de thuyas récemment taillés. Puis le silence revint. Une sage-femme se hâtait, soulevant le bas de sa robe pour éviter de l’abimer. Au moment où elle arrivait au 123 Little Grove Field, la porte s’ouvrit sur un homme à l’aspect anxieux, les cheveux en bataille et visiblement habillé en vitesse. Il la mena sans un mot à l’étage, dans une chambre faiblement éclairée d’un chandelier en cuivre. Allongée sur le lit, une femme en sueur se tenait aux draps à s’en faire blanchir les phalanges, des cris de douleur perçant à travers ses dents serrées. À la vue des grimaces qu’elle laissait voir sur son visage, l’accouchement était déjà bien engagé. Mais l’homme avait eu les bons réflexes de préparer une bassine d’eau et des torchons, l’un deux, trempé, présent sur le front de la femme. La sage-femme soupirait alors. « Cette nuit va être longue…Laissez moi seule avec elle, tout ira bien » Et c’est en cette nuit du 08 septembre 1996 que je poussais mon tout premier cri. Perdue. C’est sans doute le mot qui permet au mieux de qualifier mon enfance. À l’époque, je ne savais pas ce que c’était. Et j’étais totalement perdue. Je me souviens de plusieurs moments où c’était vraiment fort, au point que j’en perdais même mon identité. La première fois, la plus agréable, c’était un beau jour de juillet. Le soleil était haut dans le ciel, et brillait d’une fougue renouvelée après les pluies battantes des jours précédents. Ce jour-là, mes parents ont décidé de m’emmener au zoo. C’était la première fois que l’on y allait, et comme tous les enfants, j’étais forcément impatiente de voir tous ces animaux. Et c’est au milieu de cette foule que tout s’est emballé. De la joie, de l’ennuie, de la colère, il y avait de tout. Fort heureusement, la joie restait prédominante, et cela ne m’a pas trop empêché de profiter de la journée. Je ne m’étais pas trop posé de questions à l’époque, étant trop jeune et insouciante. Mais plus le temps passait, et plus cela s’accentuait. Avec toutes ces émotions et ces pensées qui ne m’appartenaient pas, je n’arrivais pas à me trouver. C’est dans l’étude que je trouvais alors mon refuge. Concentrée, j’arrivais à éloigner tout cela et à trouver un peu de répit. Mais les paroles de mon père tournaient sans cesse. « Agis toujours en accord avec ce que tu es » Lorsque j’ai décidé d’en parler avec mes parents, ils étaient mitigés. Ils ont appelé cela la Légilimancie. Un mot bien compliqué pour une petite fille perdue comme moi. Une fois le nom connu, je savais vers où diriger mes études, bien que je trouvais peu de référence à la Légilimancie dans les livres de mes parents. Au fil du temps, cela a fini par aller de mieux en mieux. Était-ce car j’apprenais inconsciemment à me maîtriser, je ne le sais toujours pas. Quoiqu’il en soit, le moment d’aller à Poudlard arrivait rapidement. Et c’est avec l’espoir d’en apprendre toujours plus, et d’enfin me trouver que je me dirigeais vers le quai 9 ¾. Poudlard. J’étais totalement ébahie par les lieux. Tout était grand, magnifique, et magique. Tous les nouveaux élèves avaient enfilé leur robe respective, et nous étions tassés devant les portes fermées de la salle des banquets. Un professeur dont je ne connaissais pas le nom expliquait ce qui allait se dérouler, mais je n’écoutais qu’à moitié (C’est sans doute pour cela que je n’ai pas retenu son nom à ce moment-là). Plus il parlait, et plus la tension montait. Plus il parlait, et plus l’excitation grandissait. Il nous demanda finalement de le suivre, et les portes s’ouvrirent sur la grande salle. Arrivés devant le tabouret où nous attendait le Choixpeau, je n’entendais plus le brouaha, ni les discours ampoulés. Je n’étais attentive qu’à mon nom. « Amélia Ivy Khaldren » J’expirais profondément et avançais vers le tabouret, prenant finalement place dessus. On déposa le Choixpeau sur ma tête. Je ne me souviens pas vraiment des paroles prononcées à ce moment. Mais j’étais Choixpeau flou. Serdaigle saurait m’accueillir et exploiter ma curiosité éveillée lors de mes précédentes études à la maison. Mais c’est chez Gryffondor que je pourrais enfin me trouver. Que ma soif d’aventures saurait être assouvie. Et c’est donc chez Gryffondor que j’ai atterrie. Mais, être Choixpeau flou n’est pas ce qui m’avait le plus étonné durant cette soirée. À aucun moment je n’avais entendu les pensées de quelqu’un d’autre, ou même ressenti quoique ce soit que je n’avais pas moi-même ressenti. Et ce, malgré toutes les personnes présentes. Une bonne chose. Et sur le point de la Légilimancie, il m’a été offert l’opportunité d’en apprendre beaucoup plus durant ma scolarité à Poudlard. En effet, un professeur de Défense contre les Forces du Mal, dont j’ai oublié le nom (Encore un), m’a proposé son aide après avoir été mis au courant. Il était lui-même Légilimens et m’a appris à maîtriser cette particularité. Et c’est à cause de ces études en parallèle de mon cursus scolaire que j’étais une élève moyenne. J’ai tout de même réussi à me passionner pour le cours de Sortilèges, et en suit ressortie avec l’idée d’en devenir professeur. Car avec la soif de connaissance vient souvent l’envie de transmettre nos connaissances. Ainsi ai-je appris à maîtriser la Légilimancie. Ainsi ai-je terminé ma scolarité à Poudlard avec des résultats moyens. Et ainsi suis-je à présent candidate à l’ADEM afin de devenir professeur pour le cours de Sortilèges.

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